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Toshiba - Portégé G900 - Smartphone - Ecran TFT 2,4" - Bluetooth | 
| Marque: Toshiba
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Classement parmi les ventes: 19948
Média: Appareils électroniques Poids (kg): 1.5 Dimension (cm): 7.9 x 5.4 x 3
EAN: 4904550883525 ASIN: B000RG12U4
Date de parution: Peuvent 31, 2007
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| Accessoires:
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| Revues éditoriales:
Description Detaille Le partenaire intelligent Le Portégé G900 est un PDA sous Windows Mobile 6, tri-bande, Edge, 3G, HSDPA, Wifi, et Bluetooth 2.0. Ses fonctionnalités exceptionnelles, USB host, écran 3 `'haute définition WVGA, et son design sobre et élégant en font un outil nomade hors du commun.
La sécurité biométrique Le Portégé G900 est doté de la technologie biométrique pour empêcher toute intrusion dans votre téléphone. Le lecteur d'empreintes digitales vous garantit une protection totale des données les plus sensibles de votre mobile. Ce capteur vous permet également de naviguer dans les menus de votre téléphone.
Une connectivité totale La connectivité très haut débit du Portégé G900 vous assure la récupération rapide de vos emails avec ou sans pièces jointes, le téléchargement ou l'envoi des clips vidéo en un temps record. La fonction UBS host via un adaptateur USB vous permet de télécharger des documents sur une clé USB sans passer par votre PC en toute simplicité. Bénéficiez également de l'accès haut débit Internet et de la technologie Direct Push.
Votre bureau à portée de main Le Portégé G900 intègre Windows Mobile 6.0 Professionnel pour que vous ayez sur votre portable toutes les applications Microsoft Office Mobile nécessaires : Outlook, Word, Excel, PowerPoint et PDF, ou que vous soyez !
Détendez-vous ! Si le Portégé G900 est un outil de travail exceptionnel par sa puissance et sa connectivité, il sait aussi être votre meilleur compagnon pour vos divertissements.
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| Évolutions futures | | Localisation automatique (ou géolocalisation) : comme la couverture des antennes de relais est réduite et que celles-ci se recoupent (il y en a environ 35 000 en France), il est facile, par triangulation, de localiser assez précisément la position du téléphone mobile. Les opérateurs vont mettre cela à profit pour offrir des services de guidage automatique pour piétons ou des informations locales. En France, ce service est disponible pour les mobiles équipés d'i-mode de Bouygues Telecom depuis novembre 2003. |
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| Risque électromagnétique | À l'heure actuelle, les fréquentes évolutions technologiques des téléphones mobiles ne permettent pas d'avoir une connaissance fiable du risque. En effet, il faut plusieurs années pour mener une étude épidémiologique ayant assez de puissance pour s'attaquer aux faibles doses de rayonnement émis par les mobiles. Ainsi, les études dont nous disposons aujourd'hui ne concernent que les premières générations de mobiles. Mais depuis, la 3G se développe et les fréquences évoluent.
Selon une étude suédoise conduite par Kjell Mild, les utilisateurs intensifs de téléphone mobile auraient un risque d'être atteints d'une tumeur maligne au cerveau du côté où ils utilisent leur téléphone 2,9 fois plus élévé, de nombreuses études concluent à un très faible risque voir à l'absence de risque.
Plusieurs associations et scientifiques assurent que les systèmes de téléphonie mobile posent des problèmes pour la santé de certains groupes d'individus (femmes enceintes ou jeunes enfants, par exemple). A prague en 2004 le congrés de l'OMS concluait que la notion d'hypersensibilité aux champs électromagnétiques ne reposait pas sur des fondements scientifiques, il s'est trouvé que les causes de ces maux seraient plutôt liés à l'environnement, par ailleurs la peur liée à l'installation de nouvelles antennes relais pourraient provoquer des pathologies d'ordre psychosomatiques. Ainsi, le tribunal d'instance de Strasbourg devait entendre en septembre 2006 une habitante affirmant être atteinte d'électro-hypersensibilité, une invalidité reconnue en 2004 par l'OMS et la Suède, mais pas par la France ni la Belgique. La plaignante entend invoquer au procès une jurisprudence de juin 2003 selon laquelle le tribunal de grande instance (TGI) de Grasse (Alpes-Maritimes) avait estimé que « l'identification d'effets potentiellement négatifs découlant d'un phénomène, d'un produit ou d'un procédé, ainsi que l'incertitude dans l'estimation de leur risque, doit conduire à l'application du principe de précaution ». La maire de la Roquette-sur-Siagne (Alpes-Maritimes), avait assigné SFR pour avoir édifié à proximité d'une école un pylône de 12 mètres destiné à l'installation de deux antennes de téléphonie mobile. Les usagers de l'école présentaient des migraines, des troubles du sommeil et une fatigue accrue. |
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