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ETEN - Smartphone Glofiish X500 (version française) | 
| Marque: E-ten
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Classement parmi les ventes: 18059
Média: Appareils électroniques Poids (kg): 1.4 Dimension (cm): 8.7 x 6.1 x 3.7
MPN: BT-PDA-EX500 Modèle: BT-PDA-EX500 EAN: 3661233074151 ASIN: B000PHX870
Date de parution: Avril 19, 2007 Disponibilité: Habituellement expédié sous 24 h
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Description détaillée
Le ETEN X500 intègre les technologies EDGE / 802.11b et g. Ce smartphone petit format (1,5 cm d'épaisseur) utilise un processeur Samsung cadencé à 400 MHz. Il dispose d'un appareil photo 2 mégapixels et d'une connexion Bluetooth 2.0. Il fait également office de module GPS. Ce téléphone quadri-bande et GPRS utilise le système Windows Mobile 5.0 et vous permet de : - D'utiliser un système de numérotation rapide (notamment depuis les contacts Outlook)
- De personnaliser votre téléphone avec, par exemple, le changement de sonnerie ou la scénarisation d'ambiance.
- De téléphoner depuis les différents historiques d'appels
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| Évolutions futures | | Le téléphone mobile semble réussir là où ont échoué des technologies antérieures : devenir un couteau suisse numérique. Comme ce dernier, le téléphone mobile tient dans la poche, est relativement simple à utiliser et recouvre une multitude de fonctions liés au nomadisme : de simple téléphone à l'origine, il permet désormais d'envoyer des messages textuels (SMS, MMS, courriel), il sert de montre/chronomètre/minuteur, de télécommande (s'il est équipé de Bluetooth) et il remplace de plus en plus les PDA (c'est alors un smartphone) ou même l'appareil-photo (c'est alors un photophone). Des modèles faisant office de caméscopes numériques ou de puissantes consoles de jeu 3D mobile sont également disponibles depuis 2006. |
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| Risque électromagnétique | À l'heure actuelle, les fréquentes évolutions technologiques des téléphones mobiles ne permettent pas d'avoir une connaissance fiable du risque. En effet, il faut plusieurs années pour mener une étude épidémiologique ayant assez de puissance pour s'attaquer aux faibles doses de rayonnement émis par les mobiles. Ainsi, les études dont nous disposons aujourd'hui ne concernent que les premières générations de mobiles. Mais depuis, la 3G se développe et les fréquences évoluent.
Selon une étude suédoise conduite par Kjell Mild, les utilisateurs intensifs de téléphone mobile auraient un risque d'être atteints d'une tumeur maligne au cerveau du côté où ils utilisent leur téléphone 2,9 fois plus élévé, de nombreuses études concluent à un très faible risque voir à l'absence de risque.
Plusieurs associations et scientifiques assurent que les systèmes de téléphonie mobile posent des problèmes pour la santé de certains groupes d'individus (femmes enceintes ou jeunes enfants, par exemple). A prague en 2004 le congrés de l'OMS concluait que la notion d'hypersensibilité aux champs électromagnétiques ne reposait pas sur des fondements scientifiques, il s'est trouvé que les causes de ces maux seraient plutôt liés à l'environnement, par ailleurs la peur liée à l'installation de nouvelles antennes relais pourraient provoquer des pathologies d'ordre psychosomatiques. Ainsi, le tribunal d'instance de Strasbourg devait entendre en septembre 2006 une habitante affirmant être atteinte d'électro-hypersensibilité, une invalidité reconnue en 2004 par l'OMS et la Suède, mais pas par la France ni la Belgique. La plaignante entend invoquer au procès une jurisprudence de juin 2003 selon laquelle le tribunal de grande instance (TGI) de Grasse (Alpes-Maritimes) avait estimé que « l'identification d'effets potentiellement négatifs découlant d'un phénomène, d'un produit ou d'un procédé, ainsi que l'incertitude dans l'estimation de leur risque, doit conduire à l'application du principe de précaution ». La maire de la Roquette-sur-Siagne (Alpes-Maritimes), avait assigné SFR pour avoir édifié à proximité d'une école un pylône de 12 mètres destiné à l'installation de deux antennes de téléphonie mobile. Les usagers de l'école présentaient des migraines, des troubles du sommeil et une fatigue accrue. |
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