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Nokia - 3600 - Téléphone portable - GSM - Bluetooth stéréo - Charcoal | 
| Marque: Nokia
Acheter Neuf: EUR 167,98
Classement parmi les ventes: 2080
Média: Appareils électroniques Poids (kg): 0.8 Dimension (cm): 7.5 x 6.5 x 1.8
MPN: 3600 Modèle: 3600 EAN: 6417182991806 ASIN: B001CW940W
Expédition: Éligible pour une livraison à rabais Disponibilité: Habituellement expédié sous 24 h
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| Accessoires:
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| Revues éditoriales:
Description Detaille D'une puissance surprenante associée a une élégance subtile, le téléphone Nokia 3600 slide est parfaitement adapte a un style de vie contemporain
Imagerie Souriez devant l'appareil photo 3.2 mégapixels. Prenez des photos et capturez des vidéos VGA, avec autofocus, zoom numérique 8x, touche appareil photo dédiée et double flash a diodes.
Partage Partage avec une seule personne ou diffusion en ligne : envoyez instantanément le contenu de votre téléphone aux personnes de votre choix. Partagez ou associe la technologie Bluetooth 2.0, USB 2.0 haut débit ou achetez le câble de sortie TV Nokia pour le brancher sur votre téléviseur.
Communication Faites vous comprendre distinctement. La réduction des bruits de fond permet d'améliorer la qualité audio des conversations et de faciliter la compréhension entre les personnes
Quotidien Prenez le contrôle quotidien avec Nokia Maps, Nokia Search, Navigateur Opera et la synchronisation Nokia PC Suite de l'agenda, des contacts et des taches
Divertissement Profitez d'une pause musicale ou vidéo numérique : lecteur audio compatibilité multiple, radio FM, casque stéréo et emplacement pour carte mémoire micro SD 4 Go
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| Évolutions futures | | Augmentation de l'aptitude des GSM à transmettre des données numériques. Maintenant qu'on est passé à la norme GPRS, pour aller encore plus loin, il faudra installer un nouveau réseau radio. On passerait alors à la norme UMTS (dite de 3e génération). Cela donnerait un débit de l'ordre de 384 kbits/s (pouvant aller théoriquement jusqu'à 1,9 Mbits/s) alors que le GPRS ne permet qu'un débit théorique de 110 kbits/s (en pratique 30/40 kbits/s) et le mode GSM de base 9,6 kbits/s. |
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| Risque électromagnétique | À l'heure actuelle, les fréquentes évolutions technologiques des téléphones mobiles ne permettent pas d'avoir une connaissance fiable du risque. En effet, il faut plusieurs années pour mener une étude épidémiologique ayant assez de puissance pour s'attaquer aux faibles doses de rayonnement émis par les mobiles. Ainsi, les études dont nous disposons aujourd'hui ne concernent que les premières générations de mobiles. Mais depuis, la 3G se développe et les fréquences évoluent.
Selon une étude suédoise conduite par Kjell Mild, les utilisateurs intensifs de téléphone mobile auraient un risque d'être atteints d'une tumeur maligne au cerveau du côté où ils utilisent leur téléphone 2,9 fois plus élévé, de nombreuses études concluent à un très faible risque voir à l'absence de risque.
Plusieurs associations et scientifiques assurent que les systèmes de téléphonie mobile posent des problèmes pour la santé de certains groupes d'individus (femmes enceintes ou jeunes enfants, par exemple). A prague en 2004 le congrés de l'OMS concluait que la notion d'hypersensibilité aux champs électromagnétiques ne reposait pas sur des fondements scientifiques, il s'est trouvé que les causes de ces maux seraient plutôt liés à l'environnement, par ailleurs la peur liée à l'installation de nouvelles antennes relais pourraient provoquer des pathologies d'ordre psychosomatiques. Ainsi, le tribunal d'instance de Strasbourg devait entendre en septembre 2006 une habitante affirmant être atteinte d'électro-hypersensibilité, une invalidité reconnue en 2004 par l'OMS et la Suède, mais pas par la France ni la Belgique. La plaignante entend invoquer au procès une jurisprudence de juin 2003 selon laquelle le tribunal de grande instance (TGI) de Grasse (Alpes-Maritimes) avait estimé que « l'identification d'effets potentiellement négatifs découlant d'un phénomène, d'un produit ou d'un procédé, ainsi que l'incertitude dans l'estimation de leur risque, doit conduire à l'application du principe de précaution ». La maire de la Roquette-sur-Siagne (Alpes-Maritimes), avait assigné SFR pour avoir édifié à proximité d'une école un pylône de 12 mètres destiné à l'installation de deux antennes de téléphonie mobile. Les usagers de l'école présentaient des migraines, des troubles du sommeil et une fatigue accrue. |
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