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Sagem - MY C2-3 téléphone portable - Bibandes/4096 couleurs/Vibreur/WAP - Temps de parole 3H - bleu | 
| Marque: Sagem
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Évaluation moyenne des clients: 2 commentaires Classement parmi les ventes: 5113
Média: Appareils électroniques Poids (kg): 0.6 Dimension (cm): 5.3 x 5.3 x 3.1
MPN: MY C2-3 Bleu Modèle: MY C2-3 Bleu EAN: 3425160163247 ASIN: B000UAO3G2
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Product Description Sagem Myc2-3 Bleu Le myC2-3 dipose d'un écran CSTN de 4096 couleurs, supporte les formats iMelody, MIDI, WAV et AMR, et les EMS pour la messagerie. Caractéristiques Bibande Dimensions: 73 x 42 x 21 mm, 75 g Ecran: CSTN, 4 096 couleurs Autonomie en comm/veille: 3h / 10j Contacts : jusqu'à 100 Connectivité: USB via câble data Messagerie: SMS, MMS, EMS Sonneries : Polyphoniques, MIDI, WAV, AMR Lecteur : Audio/Vidéo/Images Mains-libres intégrée Calendrier Alarme Chronomètre Calculatrice Jeux WAP 1.2 Compatible avec : Sagem myC2-3
Description détaillée Le myC2-3 de Sagem : un design compact et élégant Conçu pour tous, le myC2-3 se plie immédiatement à vos désirs. Ouvert, c'est un outil de communication ergonomique, intuitif et simple comme un jeu d'enfant. Fermé, il devient un petit bijou de compacité, de robustesse et d'élégance.
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| Commentaires des clients:
un télephone pour téléphoner Peuvent 28, 2008 1 sur 1 ont trouvé ce commentaire utile
Je l'utilise depuis 6 mois : j'en suis ravi : je le recharge simplement toutes les trois semaines, il est simple, performant; recommandé à tous ceux qui ne veulent pas surconsommer c'est juste un téléphone mais de qualité: facile d'emploi et très pratique.
Excellent appareil, notice remarquable Avril 12, 2008 17 sur 17 ont trouvé ce commentaire utile
Un téléphone pratique, discret et plaisant. Caractères lisibles, repertoire maniable, performant. Un énorme plus, UN MANUEL D'UTILISATION PRATIQUE! qui permet rapidement d'exploiter au mieux les capacités de l'appareil. Je suis ravi!!
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| Évolutions futures | | Augmentation de l'aptitude des GSM à transmettre des données numériques. Maintenant qu'on est passé à la norme GPRS, pour aller encore plus loin, il faudra installer un nouveau réseau radio. On passerait alors à la norme UMTS (dite de 3e génération). Cela donnerait un débit de l'ordre de 384 kbits/s (pouvant aller théoriquement jusqu'à 1,9 Mbits/s) alors que le GPRS ne permet qu'un débit théorique de 110 kbits/s (en pratique 30/40 kbits/s) et le mode GSM de base 9,6 kbits/s. |
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| Risque électromagnétique | À l'heure actuelle, les fréquentes évolutions technologiques des téléphones mobiles ne permettent pas d'avoir une connaissance fiable du risque. En effet, il faut plusieurs années pour mener une étude épidémiologique ayant assez de puissance pour s'attaquer aux faibles doses de rayonnement émis par les mobiles. Ainsi, les études dont nous disposons aujourd'hui ne concernent que les premières générations de mobiles. Mais depuis, la 3G se développe et les fréquences évoluent.
Selon une étude suédoise conduite par Kjell Mild, les utilisateurs intensifs de téléphone mobile auraient un risque d'être atteints d'une tumeur maligne au cerveau du côté où ils utilisent leur téléphone 2,9 fois plus élévé, de nombreuses études concluent à un très faible risque voir à l'absence de risque.
Plusieurs associations et scientifiques assurent que les systèmes de téléphonie mobile posent des problèmes pour la santé de certains groupes d'individus (femmes enceintes ou jeunes enfants, par exemple). A prague en 2004 le congrés de l'OMS concluait que la notion d'hypersensibilité aux champs électromagnétiques ne reposait pas sur des fondements scientifiques, il s'est trouvé que les causes de ces maux seraient plutôt liés à l'environnement, par ailleurs la peur liée à l'installation de nouvelles antennes relais pourraient provoquer des pathologies d'ordre psychosomatiques. Ainsi, le tribunal d'instance de Strasbourg devait entendre en septembre 2006 une habitante affirmant être atteinte d'électro-hypersensibilité, une invalidité reconnue en 2004 par l'OMS et la Suède, mais pas par la France ni la Belgique. La plaignante entend invoquer au procès une jurisprudence de juin 2003 selon laquelle le tribunal de grande instance (TGI) de Grasse (Alpes-Maritimes) avait estimé que « l'identification d'effets potentiellement négatifs découlant d'un phénomène, d'un produit ou d'un procédé, ainsi que l'incertitude dans l'estimation de leur risque, doit conduire à l'application du principe de précaution ». La maire de la Roquette-sur-Siagne (Alpes-Maritimes), avait assigné SFR pour avoir édifié à proximité d'une école un pylône de 12 mètres destiné à l'installation de deux antennes de téléphonie mobile. Les usagers de l'école présentaient des migraines, des troubles du sommeil et une fatigue accrue. |
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