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Sony Ericsson - Téléphone portable Mobile Walkman W200i (multimédia FM) + Casque Hi-Fi stéréo HPM-83

Sony Ericsson - Téléphone portable Mobile Walkman W200i (multimédia FM) + Casque Hi-Fi stéréo HPM-83

Autres présentations:
Marque: Sony Ericsson


Cet article n'est plus disponible

Classement parmi les ventes: 83,785

Média: Appareils électroniques
Logiciel d'exploitation: Système Propriétaire
Poids (kg): 0.9
Dimension (cm): 10.3 x 5.4 x 3.1

MPN: W200I - HPM-83
Modèle: W200I
EAN: 5706649120783
ASIN: B001BKWYM0


Caractéristiques:
  • Description du produit: Sony Ericsson - Mobile Walkman W200i + HPM-83 Casque Hi-fi stéréo
  • Type de produit: Téléphone Portable Monobloc
  • Technologie: GSM
  • Bande: GSM 900/1800/1900 (Triples Bandes)
  • Antenne: Intégré
  • Fonctions Pratiques: Vibreur, Sonnerie polyphonique, Composeuse de mélodies, Recomposition automatique, Renvoi d'appel, Blocage d'appel, Suspension d'appel, Chronométrage d'appel, Appel en instance, Appel en Conférence Possible, Enregistreur vocal, Fonction boîte vocale, Identification de l'appelant, Réglage du volume, Réglage de la sonnerie, Mains libres
  • Interface sans fil: Infrarouge (IrDA)
  • Liaison Ordinateur: Oui
  • Caractéristiques supplémentaires: Service de données radio
  • Synchronisation avec le PC: Oui
  • Mémoire utilisateur: 27 Mo
  • Transfert de données: Service de messages courts (SMS), Services de messagerie MMS, Fonctions SMS prises en charge Concaténation de SMS, E-mail mobile, GPRS (General Packet Radio Service), Fonctions de messagerie / données
  • Appareil photo numérique: Intégré(e)
  • Résolution du Capteur: 0.3 mégapixel
  • Zoom numérique: 4x
  • Fonctions audio: Mega Bass
  • Type d'affichage: Affichage à cristaux liquides
  • Résolution écran: 128 x 160 pixels
  • Couleur de l'éclairage de l'écran: Blanc
  • Caractéristiques: Papier peint, économiseur d'écran

Accessoires:


Évolutions futures
Localisation automatique (ou géolocalisation) : comme la couverture des antennes de relais est réduite et que celles-ci se recoupent (il y en a environ 35 000 en France), il est facile, par triangulation, de localiser assez précisément la position du téléphone mobile. Les opérateurs vont mettre cela à profit pour offrir des services de guidage automatique pour piétons ou des informations locales. En France, ce service est disponible pour les mobiles équipés d'i-mode de Bouygues Telecom depuis novembre 2003.
Risque électromagnétique
à l'heure actuelle, les fréquentes évolutions technologiques des téléphones mobiles ne permettent pas d'avoir une connaissance fiable du risque. En effet, il faut plusieurs années pour mener une étude épidémiologique ayant assez de puissance pour s'attaquer aux faibles doses de rayonnement émis par les mobiles. Ainsi, les études dont nous disposons aujourd'hui ne concernent que les premières générations de mobiles. Mais depuis, la 3G se développe et les fréquences évoluent.

Selon une étude suédoise conduite par Kjell Mild, les utilisateurs intensifs de téléphone mobile auraient un risque d'être atteints d'une tumeur maligne au cerveau du côté où ils utilisent leur téléphone 2,9 fois plus élévé, de nombreuses études concluent à un très faible risque voir à l'absence de risque.

Plusieurs associations et scientifiques assurent que les systèmes de téléphonie mobile posent des problèmes pour la santé de certains groupes d'individus (femmes enceintes ou jeunes enfants, par exemple). A prague en 2004 le congrés de l'OMS concluait que la notion d'hypersensibilité aux champs électromagnétiques ne reposait pas sur des fondements scientifiques, il s'est trouvé que les causes de ces maux seraient plutôt liés à l'environnement, par ailleurs la peur liée à l'installation de nouvelles antennes relais pourraient provoquer des pathologies d'ordre psychosomatiques. Ainsi, le tribunal d'instance de Strasbourg devait entendre en septembre 2006 une habitante affirmant être atteinte d'électro-hypersensibilité, une invalidité reconnue en 2004 par l'OMS et la Suède, mais pas par la France ni la Belgique. La plaignante entend invoquer au procès une jurisprudence de juin 2003 selon laquelle le tribunal de grande instance (TGI) de Grasse (Alpes-Maritimes) avait estimé que « l'identification d'effets potentiellement négatifs découlant d'un phénomène, d'un produit ou d'un procédé, ainsi que l'incertitude dans l'estimation de leur risque, doit conduire à l'application du principe de précaution ». La maire de la Roquette-sur-Siagne (Alpes-Maritimes), avait assigné SFR pour avoir édifié à proximité d'une école un pylône de 12 mètres destiné à l'installation de deux antennes de téléphonie mobile. Les usagers de l'école présentaient des migraines, des troubles du sommeil et une fatigue accrue.
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