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Kingston - Carte mémoire flash - 4 Go - Class 4 - SDHC | 
| Marque: Kingston Technology
Acheter Neuf: EUR 5,99
Neuf (29) de EUR 5,99
Évaluation moyenne des clients: 4 commentaires Classement parmi les ventes: 12
Média: Appareils électroniques Autographié: Non Memorabilia: Non Fragile: Non Piles comprises: Non Poids (kg): 0 Dimension (cm): 4.5 x 0.8 x 5.5
MPN: SD4/4GB Modèle: SD4/4GB CUP: 740617111286 EAN: 0740617111286 ASIN: B000MX48VM
Disponibilité: Expédition sous 2 à 3 jours ouvrés
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Product Description Kingston - carte mémoire flash - 4 go - class 4 - sdhc
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| Commentaires des clients:
Carte SDHC ... Juillet 31, 2008 3 sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
Attention c'est une carte mémoire SDHC qui ne fonctionne pas avec tout les appareils ...
extra Avril 2, 2008 5 sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
transaction 10/10 en prix et rapidité de livraison.je conseil la carte elle tres rapide et prend jusua plus de 2000 photo sur le canon a590is(8 mp)
Exceptionnel ! Janvier 4, 2008 28 sur 33 ont trouvé ce commentaire utile
Pour à peine plus de 20 euros et port gratuit, on a là une carte SD à haute vitesse et d'une capacité de 4 Go, ce qui permet un stockage énorme en photos et même en vidéos, ce qui n'est pas négligeable lorsqu'on part en déplacement loin de chez soi. Je l'utilise avec un apn KODAK Easyshare Z885 qui l'a parfaitement acceptée sans souci. Excellent achat !
Rapport qualité prix et avec 10 ans de garantie, j'en suis satisfait Décembre 30, 2007 5 sur 16 ont trouvé ce commentaire utile
Après ma 1ère carte de 1GB que je n'ai jamais eu de sourci. j'ai donc pris la carte de 4GB de la même marque. Mais je n'ai pas eu d'occasion de comparer avec une autre marque similaire.
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| Évolutions futures | | Augmentation de l'aptitude des GSM à transmettre des données numériques. Maintenant qu'on est passé à la norme GPRS, pour aller encore plus loin, il faudra installer un nouveau réseau radio. On passerait alors à la norme UMTS (dite de 3e génération). Cela donnerait un débit de l'ordre de 384 kbits/s (pouvant aller théoriquement jusqu'à 1,9 Mbits/s) alors que le GPRS ne permet qu'un débit théorique de 110 kbits/s (en pratique 30/40 kbits/s) et le mode GSM de base 9,6 kbits/s. |
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| Risque électromagnétique | À l'heure actuelle, les fréquentes évolutions technologiques des téléphones mobiles ne permettent pas d'avoir une connaissance fiable du risque. En effet, il faut plusieurs années pour mener une étude épidémiologique ayant assez de puissance pour s'attaquer aux faibles doses de rayonnement émis par les mobiles. Ainsi, les études dont nous disposons aujourd'hui ne concernent que les premières générations de mobiles. Mais depuis, la 3G se développe et les fréquences évoluent.
Selon une étude suédoise conduite par Kjell Mild, les utilisateurs intensifs de téléphone mobile auraient un risque d'être atteints d'une tumeur maligne au cerveau du côté où ils utilisent leur téléphone 2,9 fois plus élévé, de nombreuses études concluent à un très faible risque voir à l'absence de risque.
Plusieurs associations et scientifiques assurent que les systèmes de téléphonie mobile posent des problèmes pour la santé de certains groupes d'individus (femmes enceintes ou jeunes enfants, par exemple). A prague en 2004 le congrés de l'OMS concluait que la notion d'hypersensibilité aux champs électromagnétiques ne reposait pas sur des fondements scientifiques, il s'est trouvé que les causes de ces maux seraient plutôt liés à l'environnement, par ailleurs la peur liée à l'installation de nouvelles antennes relais pourraient provoquer des pathologies d'ordre psychosomatiques. Ainsi, le tribunal d'instance de Strasbourg devait entendre en septembre 2006 une habitante affirmant être atteinte d'électro-hypersensibilité, une invalidité reconnue en 2004 par l'OMS et la Suède, mais pas par la France ni la Belgique. La plaignante entend invoquer au procès une jurisprudence de juin 2003 selon laquelle le tribunal de grande instance (TGI) de Grasse (Alpes-Maritimes) avait estimé que « l'identification d'effets potentiellement négatifs découlant d'un phénomène, d'un produit ou d'un procédé, ainsi que l'incertitude dans l'estimation de leur risque, doit conduire à l'application du principe de précaution ». La maire de la Roquette-sur-Siagne (Alpes-Maritimes), avait assigné SFR pour avoir édifié à proximité d'une école un pylône de 12 mètres destiné à l'installation de deux antennes de téléphonie mobile. Les usagers de l'école présentaient des migraines, des troubles du sommeil et une fatigue accrue. |
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