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Sony Ericsson - Kit piéton mono standard HPB60

Sony Ericsson - Kit piéton mono standard HPB60
Marque: Sony Ericsson

Acheter Neuf: EUR 15,01



Neuf (9) de EUR 15,01

Classement parmi les ventes: 2827

Média: Accessoires pour téléphone sans fil
Autographié: Non
Memorabilia: Non
Fragile: Non
Piles comprises: Non
Poids (kg): 3.1
Dimension (cm): 6.9 x 2.6 x 0.9

MPN: MPS-60
Modèle: HPB-60
CUP: 095673180012
EAN: 0095673180012
ASIN: B0009SHN4O

Disponibilité: précommande (21-30 Jours ouvrables)

Caractéristiques:
  • Gérez vos appels en mains libres avec le kit piéton HPB-60 de Sony Ericsson !L'oreillette très confortable et élégantevous permettra de l'utiliser pendant des heures et grâce au discret micro placé sur le câble, votre voix est toujours forte et claire

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Revues éditoriales:

Product Description
Gérez vos appels en mains libres avec le kit piéton HPB-60 de Sony Ericsson !L'oreillette très confortable et élégantevous permettra de l'utiliser pendant des heures et grâce au discret micro placé sur le câble, votre voix est toujours forte et claire.

Les points forts de ce produit
hpb-60 kit piéton origine Sony Ericsson pour Ericsson w800i Ericsson k750i. Gérez vos appels en mains libres avec cet élégante solution, gris et argent, de haute qualité. L'oreillette très confortable vous permet de l'utiliser pendant des heures et grâce au discret micro place sur le câble, votre voix est toujours forte et claire. Ce portatif mains libres est idéal lorsque vous souhaitez téléphoner sur la route tout en bénéficiant d'un accès instantané à votre mobile. Réf constructeur : hbp-60 ou hpb60.



Évolutions futures
Localisation automatique (ou géolocalisation) : comme la couverture des antennes de relais est réduite et que celles-ci se recoupent (il y en a environ 35 000 en France), il est facile, par triangulation, de localiser assez précisément la position du téléphone mobile. Les opérateurs vont mettre cela à profit pour offrir des services de guidage automatique pour piétons ou des informations locales. En France, ce service est disponible pour les mobiles équipés d'i-mode de Bouygues Telecom depuis novembre 2003.
Risque électromagnétique
À l'heure actuelle, les fréquentes évolutions technologiques des téléphones mobiles ne permettent pas d'avoir une connaissance fiable du risque. En effet, il faut plusieurs années pour mener une étude épidémiologique ayant assez de puissance pour s'attaquer aux faibles doses de rayonnement émis par les mobiles. Ainsi, les études dont nous disposons aujourd'hui ne concernent que les premières générations de mobiles. Mais depuis, la 3G se développe et les fréquences évoluent.

Selon une étude suédoise conduite par Kjell Mild, les utilisateurs intensifs de téléphone mobile auraient un risque d'être atteints d'une tumeur maligne au cerveau du côté où ils utilisent leur téléphone 2,9 fois plus élévé, de nombreuses études concluent à un très faible risque voir à l'absence de risque.

Plusieurs associations et scientifiques assurent que les systèmes de téléphonie mobile posent des problèmes pour la santé de certains groupes d'individus (femmes enceintes ou jeunes enfants, par exemple). A prague en 2004 le congrés de l'OMS concluait que la notion d'hypersensibilité aux champs électromagnétiques ne reposait pas sur des fondements scientifiques, il s'est trouvé que les causes de ces maux seraient plutôt liés à l'environnement, par ailleurs la peur liée à l'installation de nouvelles antennes relais pourraient provoquer des pathologies d'ordre psychosomatiques. Ainsi, le tribunal d'instance de Strasbourg devait entendre en septembre 2006 une habitante affirmant être atteinte d'électro-hypersensibilité, une invalidité reconnue en 2004 par l'OMS et la Suède, mais pas par la France ni la Belgique. La plaignante entend invoquer au procès une jurisprudence de juin 2003 selon laquelle le tribunal de grande instance (TGI) de Grasse (Alpes-Maritimes) avait estimé que « l'identification d'effets potentiellement négatifs découlant d'un phénomène, d'un produit ou d'un procédé, ainsi que l'incertitude dans l'estimation de leur risque, doit conduire à l'application du principe de précaution ». La maire de la Roquette-sur-Siagne (Alpes-Maritimes), avait assigné SFR pour avoir édifié à proximité d'une école un pylône de 12 mètres destiné à l'installation de deux antennes de téléphonie mobile. Les usagers de l'école présentaient des migraines, des troubles du sommeil et une fatigue accrue.
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