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Sandisk - Carte Memory Stick Micro - 4 GB | 
| Marque: SanDisk
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Neuf (30) de EUR 12,28
Évaluation moyenne des clients: 1 commentaires
Média: Accessoire Fragile: Non Piles comprises: Non Type de processeur: 4 Mémoire vive: 4 Type de carte mémoire: DIMM Taille du disque dur interne: 4 Poids (kg): 0.1 Dimension (cm): 0.4 x 0.4 x 0.4
MPN: SDMSM2-4096-E11M Modèle: SDMSM2-4096-E11M CUP: 619659042790 EAN: 0619659034979 ASIN: B000S8A2AW
Disponibilité: Expédition sous 2 à 3 jours ouvrés
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| Caractéristiques:
| • | 619659034979 | | • | La carte Memory Stick micro-M2 est une innovation spécialement destinée à la nouvelle génération de portables Sony Ericsson | | • | Cette carte servira à accroître la capacité de stockage de votre téléphone | | • | Avec la Memory-Stick-M2, se sont encore plus de vidéos, de musiques et de photos | | • | Cette carte ultra-compacte est compatible avec tous les nouveaux slots au format M2 |
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| Accessoires:
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| Revues éditoriales:
Product Description La carte Memory Stick micro-M2 est une innovation spécialement destinée à la nouvelle génération de portables Sony Ericsson. Cette carte servira à accroître la capacité de stockage de votre téléphone. Avec la Memory-Stick-M2, se sont encore plus de vidéos, de musiques et de photos.Cette carte ultra-compacte est compatible avec tous les nouveaux slots au format M2. Grâce à son adaptateur fourni, la Memory Stick micro-M2 est aussi compatible avec les appareils utilisant l'interface memory stick pro duo.
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| Commentaires des clients:
Sandisk-carte Mémoire Stick Micro - 4 Go Août 29, 2008 2 sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
Bon matériel rapide et toujours une bonne résolution . Ma premières carte été d'un GO (1 GO ) la résolution et la même et pour la rapidité extra . lorsque l'on change la carte les fichiers ceux font automatiquement sans manip , Le téléphone et donnée pour 2 Go , mai la carte avec 4 GO , ne change absolument rien du tout .
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| Évolutions futures | | Augmentation de l'aptitude des GSM à transmettre des données numériques. Maintenant qu'on est passé à la norme GPRS, pour aller encore plus loin, il faudra installer un nouveau réseau radio. On passerait alors à la norme UMTS (dite de 3e génération). Cela donnerait un débit de l'ordre de 384 kbits/s (pouvant aller théoriquement jusqu'à 1,9 Mbits/s) alors que le GPRS ne permet qu'un débit théorique de 110 kbits/s (en pratique 30/40 kbits/s) et le mode GSM de base 9,6 kbits/s. |
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| Risque électromagnétique | À l'heure actuelle, les fréquentes évolutions technologiques des téléphones mobiles ne permettent pas d'avoir une connaissance fiable du risque. En effet, il faut plusieurs années pour mener une étude épidémiologique ayant assez de puissance pour s'attaquer aux faibles doses de rayonnement émis par les mobiles. Ainsi, les études dont nous disposons aujourd'hui ne concernent que les premières générations de mobiles. Mais depuis, la 3G se développe et les fréquences évoluent.
Selon une étude suédoise conduite par Kjell Mild, les utilisateurs intensifs de téléphone mobile auraient un risque d'être atteints d'une tumeur maligne au cerveau du côté où ils utilisent leur téléphone 2,9 fois plus élévé, de nombreuses études concluent à un très faible risque voir à l'absence de risque.
Plusieurs associations et scientifiques assurent que les systèmes de téléphonie mobile posent des problèmes pour la santé de certains groupes d'individus (femmes enceintes ou jeunes enfants, par exemple). A prague en 2004 le congrés de l'OMS concluait que la notion d'hypersensibilité aux champs électromagnétiques ne reposait pas sur des fondements scientifiques, il s'est trouvé que les causes de ces maux seraient plutôt liés à l'environnement, par ailleurs la peur liée à l'installation de nouvelles antennes relais pourraient provoquer des pathologies d'ordre psychosomatiques. Ainsi, le tribunal d'instance de Strasbourg devait entendre en septembre 2006 une habitante affirmant être atteinte d'électro-hypersensibilité, une invalidité reconnue en 2004 par l'OMS et la Suède, mais pas par la France ni la Belgique. La plaignante entend invoquer au procès une jurisprudence de juin 2003 selon laquelle le tribunal de grande instance (TGI) de Grasse (Alpes-Maritimes) avait estimé que « l'identification d'effets potentiellement négatifs découlant d'un phénomène, d'un produit ou d'un procédé, ainsi que l'incertitude dans l'estimation de leur risque, doit conduire à l'application du principe de précaution ». La maire de la Roquette-sur-Siagne (Alpes-Maritimes), avait assigné SFR pour avoir édifié à proximité d'une école un pylône de 12 mètres destiné à l'installation de deux antennes de téléphonie mobile. Les usagers de l'école présentaient des migraines, des troubles du sommeil et une fatigue accrue. |
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