| Nokia - Téléphone portable 6500 classic - photo 2 Mpix / multimédia / quadri-bande / 3G / Bluetooth | 
| Marque: Nokia
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Classement parmi les ventes: 53,164
Média: Appareils électroniques Poids (kg): 0.2 Dimension (cm): 7.5 x 6.5 x 1.6
MPN: 002B608 EAN: 6417182788383 ASIN: B000WGTD7I
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| Caractéristiques:
| • | Description du produit: Téléphone portable Nokia 6500 Classic - APN 2 Mpix / Multimédia / Quadri-bande / 3G / Bluetooth | | • | Type de produit: Téléphone portable - APN 2 Mpix / Multimédia / Quadri-bande / 3G / Bluetooth | | • | Format du téléphone: monobloc | | • | Compatible: EDGE, GPRS, GSM 900/1800/1900 MHz, Réseau 3G (WCDMA) | | • | Mémoire interne: 1024 Mo | | • | Fonction mains libres | | • | Ecran: TFT - 16.7 millions de couleurs, | | • | Appareil Photo: 2 Mpixels - Zoom numérique 4x | | • | Enregistrement vidéo | | • | Lecture musique | | • | Support du Bluetooth | | • | Sortie audio stéréo | | • | Port USB | | • | Capacité de la batterie: 830 mAh | | • | Autonomie: 300h en veille / 5h30 en communications | | • | Poids: 94 g | | • | Dimensions (l x h x p): 4.50 x 11 x 0.95 cm |
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| Accessoires:
LG - Oreillette HBM-510 GEUBKL Bluetooth pour S5100, S5200, C3380, U8500, KG240, M6100, U8210, U8290, KG800, KG810, KG320, F2400, L600V, KU311, KE260, KU730, KU800, KG920, L343i, P7200, KE800, KE970, | |
| Revues éditoriales:
Product Description Elegant et sophistique, ce telephone ne peut que se demarquer. Un design epure et fin allies aux technologies les plus avancees. Telephone vendu sans abonnement Le terme sans abonnement signifie que ce telephone est livre sans carte SIM. Vous pouvez donc utiliser votre propre carte SIM, quel que soit votre operateur, ou une mobicarte.
Description détaillée Un téléphone multimédia, compatible avec les réseaux Edge et 3G, qui dispose d'une mémoire flash de 1Go et bénéficie d'un design original.
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Évolutions futures | | Augmentation de l'aptitude des GSM à transmettre des données numériques. Maintenant qu'on est passé à la norme GPRS, pour aller encore plus loin, il faudra installer un nouveau réseau radio. On passerait alors à la norme UMTS (dite de 3e génération). Cela donnerait un débit de l'ordre de 384 kbits/s (pouvant aller théoriquement jusqu'à 1,9 Mbits/s) alors que le GPRS ne permet qu'un débit théorique de 110 kbits/s (en pratique 30/40 kbits/s) et le mode GSM de base 9,6 kbits/s. |
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Risque électromagnétique | à l'heure actuelle, les fréquentes évolutions technologiques des téléphones mobiles ne permettent pas d'avoir une connaissance fiable du risque. En effet, il faut plusieurs années pour mener une étude épidémiologique ayant assez de puissance pour s'attaquer aux faibles doses de rayonnement émis par les mobiles. Ainsi, les études dont nous disposons aujourd'hui ne concernent que les premières générations de mobiles. Mais depuis, la 3G se développe et les fréquences évoluent.
Selon une étude suédoise conduite par Kjell Mild, les utilisateurs intensifs de téléphone mobile auraient un risque d'être atteints d'une tumeur maligne au cerveau du côté où ils utilisent leur téléphone 2,9 fois plus élévé, de nombreuses études concluent à un très faible risque voir à l'absence de risque.
Plusieurs associations et scientifiques assurent que les systèmes de téléphonie mobile posent des problèmes pour la santé de certains groupes d'individus (femmes enceintes ou jeunes enfants, par exemple). A prague en 2004 le congrés de l'OMS concluait que la notion d'hypersensibilité aux champs électromagnétiques ne reposait pas sur des fondements scientifiques, il s'est trouvé que les causes de ces maux seraient plutôt liés à l'environnement, par ailleurs la peur liée à l'installation de nouvelles antennes relais pourraient provoquer des pathologies d'ordre psychosomatiques. Ainsi, le tribunal d'instance de Strasbourg devait entendre en septembre 2006 une habitante affirmant être atteinte d'électro-hypersensibilité, une invalidité reconnue en 2004 par l'OMS et la Suède, mais pas par la France ni la Belgique. La plaignante entend invoquer au procès une jurisprudence de juin 2003 selon laquelle le tribunal de grande instance (TGI) de Grasse (Alpes-Maritimes) avait estimé que « l'identification d'effets potentiellement négatifs découlant d'un phénomène, d'un produit ou d'un procédé, ainsi que l'incertitude dans l'estimation de leur risque, doit conduire à l'application du principe de précaution ». La maire de la Roquette-sur-Siagne (Alpes-Maritimes), avait assigné SFR pour avoir édifié à proximité d'une école un pylône de 12 mètres destiné à l'installation de deux antennes de téléphonie mobile. Les usagers de l'école présentaient des migraines, des troubles du sommeil et une fatigue accrue. |
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