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Samsung - Téléphone portable SGH-E590 - Bluetooth/photo 3Mpixels/MP3/lecteur multimédia/radio FM - silver | 
| Marque: Samsung
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Classement parmi les ventes: 10190
Média: Appareils électroniques Poids (kg): 1 Dimension (cm): 7.6 x 5.5 x 2.2
MPN: E590 Silver Modèle: E590 Silver EAN: 8808987361082 ASIN: B000VJ48TO
Date de parution: Août 29, 2007 Expédition: Éligible pour une livraison à rabais Disponibilité: Habituellement expédié sous 24 h
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Product Description Samsung SGH-E590 Imaginez une pièce d'art minimaliste Appareil photo 3 mégapixels Lecteur multimédia (audio/vidéo) Extension mémoire MicroSD Bluetooth stéréo Radio FM Caractéristiques principales : EDGE Modem intégré Débit modem max 128 000 bps JAVA MIDP 2.0 Navigateur WAP 2.0 SIM Tool Kit DAS NC Multimédia : Photo QXGA - 2048 x 1536 pixels Vidéo Résolution QCIF - 176 x 144 pixels Vidéo Durée max. d'enregistrement 60 minutes Audio MP3 / AAC / AAC+ / e-AAC+ / WMA Jeux : 9 Radio FM Visualisation de fichiers Word, Excel, PowerPoint et PDF Mode avion Mémoire partagée 60 Mo Extension mémoire MicroSD Services : Mémo vocal Capacité du répertoire SIM + 1000 Logiciel de saisie rapide (T9) Agenda / Calendrier Calculatrice / Convertisseur Réveil / Alarme Horloge universelle Compatible avec : Samsung E590
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| Évolutions futures | | Le téléphone mobile semble réussir là où ont échoué des technologies antérieures : devenir un couteau suisse numérique. Comme ce dernier, le téléphone mobile tient dans la poche, est relativement simple à utiliser et recouvre une multitude de fonctions liés au nomadisme : de simple téléphone à l'origine, il permet désormais d'envoyer des messages textuels (SMS, MMS, courriel), il sert de montre/chronomètre/minuteur, de télécommande (s'il est équipé de Bluetooth) et il remplace de plus en plus les PDA (c'est alors un smartphone) ou même l'appareil-photo (c'est alors un photophone). Des modèles faisant office de caméscopes numériques ou de puissantes consoles de jeu 3D mobile sont également disponibles depuis 2006. |
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| Risque électromagnétique | À l'heure actuelle, les fréquentes évolutions technologiques des téléphones mobiles ne permettent pas d'avoir une connaissance fiable du risque. En effet, il faut plusieurs années pour mener une étude épidémiologique ayant assez de puissance pour s'attaquer aux faibles doses de rayonnement émis par les mobiles. Ainsi, les études dont nous disposons aujourd'hui ne concernent que les premières générations de mobiles. Mais depuis, la 3G se développe et les fréquences évoluent.
Selon une étude suédoise conduite par Kjell Mild, les utilisateurs intensifs de téléphone mobile auraient un risque d'être atteints d'une tumeur maligne au cerveau du côté où ils utilisent leur téléphone 2,9 fois plus élévé, de nombreuses études concluent à un très faible risque voir à l'absence de risque.
Plusieurs associations et scientifiques assurent que les systèmes de téléphonie mobile posent des problèmes pour la santé de certains groupes d'individus (femmes enceintes ou jeunes enfants, par exemple). A prague en 2004 le congrés de l'OMS concluait que la notion d'hypersensibilité aux champs électromagnétiques ne reposait pas sur des fondements scientifiques, il s'est trouvé que les causes de ces maux seraient plutôt liés à l'environnement, par ailleurs la peur liée à l'installation de nouvelles antennes relais pourraient provoquer des pathologies d'ordre psychosomatiques. Ainsi, le tribunal d'instance de Strasbourg devait entendre en septembre 2006 une habitante affirmant être atteinte d'électro-hypersensibilité, une invalidité reconnue en 2004 par l'OMS et la Suède, mais pas par la France ni la Belgique. La plaignante entend invoquer au procès une jurisprudence de juin 2003 selon laquelle le tribunal de grande instance (TGI) de Grasse (Alpes-Maritimes) avait estimé que « l'identification d'effets potentiellement négatifs découlant d'un phénomène, d'un produit ou d'un procédé, ainsi que l'incertitude dans l'estimation de leur risque, doit conduire à l'application du principe de précaution ». La maire de la Roquette-sur-Siagne (Alpes-Maritimes), avait assigné SFR pour avoir édifié à proximité d'une école un pylône de 12 mètres destiné à l'installation de deux antennes de téléphonie mobile. Les usagers de l'école présentaient des migraines, des troubles du sommeil et une fatigue accrue. |
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